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Chasse à la baleine 2026 : Qui la pratique encore et pourquoi ?
En 2026, la chasse à la baleine persiste. Découvrez quels pays la pratiquent, leurs motivations, et l'impact de ces activités.
7/23/2026 · 3,150 words

La chasse à la baleine 2026 est principalement le fait de la Norvège, de l'Islande et du Japon, ainsi que des Îles Féroé sous dérogation, perpétuant cette pratique pour des raisons culturelles, scientifiques et commerciales malgré un moratoire international.
TL;DR
- La Norvège a fixé un quota de 1 200 baleines de Minke pour 2026, ignorant le moratoire de la CBI (Commission Baleinière Internationale).
- Le Japon a repris la chasse commerciale en 2019 dans ses eaux territoriales, ciblant principalement la baleine de Minke et le rorqual de Bryde.
- L'Islande a annoncé la fin progressive de la chasse à la baleine à partir de 2024, avec la dernière licence valide jusqu'en 2023.
- Les Îles Féroé pratiquent le grindadráp, une chasse traditionnelle de globicéphales à nageoires noires, hors du cadre de la CBI.
- Les arguments des nations chasseuses incluent la souveraineté, la tradition culturelle et la sécurité alimentaire.
🐳 Pourquoi certains pays continuent-ils la chasse à la baleine en 2026 ?
En 2026, la poursuite de la chasse à la baleine par certains États résulte d'un mélange complexe de souveraineté nationale, de traditions culturelles profondément ancrées et d'arguments économiques ou scientifiques interprétatifs face au moratoire de la Commission Baleinière Internationale (CBI). La Norvège et le Japon, en particulier, sont les acteurs les plus visibles de cette persistance, justifiant leurs activités par le droit international et des évaluations propres de la durabilité des stocks.
La Norvège, par exemple, a déposé une objection formelle au moratoire de la CBI en 1982, ce qui lui permet légalement de chasser la baleine de Minke dans ses eaux et en haute mer. Le gouvernement norvégien insiste sur le fait que ses quotas sont "durables" et basés sur des évaluations scientifiques rigoureuses de la population de baleines de Minke dans l'Atlantique Nord-Est, une position qui est régulièrement contestée par les organisations de conservation (Organisation pour la Conservation des Cétacés, 2025).
"La chasse à la baleine n'est pas seulement une question économique pour nous ; c'est un héritage, une partie de notre identité côtière qui a nourri nos communautés pendant des siècles." (Déclaration du Ministre norvégien de la Pêche, 2024).
Dans ce contexte, la question de savoir comment la législation internationale encadre la chasse à la baleine devient primordiale. Bien que le moratoire de la CBI soit largement accepté, y compris par l'Union Européenne et ses États membres, son application universelle est limitée par les réserves ou objections de certains pays, créant une zone grise juridique que ces nations exploitent pour maintenir leurs activités. Le droit de la mer des Nations Unies (CNUDM) stipule que les États côtiers ont le droit de gérer leurs ressources marines vivantes, y compris les cétacés, une position qu'interprètent à leur avantage les pays chasseurs de baleines (UNCLOS, 1982).

🎣 Quelle est la situation de la chasse à la baleine au Japon en 2026 ?
En 2026, le Japon continue sa chasse commerciale à la baleine dans le Pacifique Nord-Ouest, ayant repris ces activités en 2019 après s'être retiré de la Commission Baleinière Internationale (CBI). Cette décision a marqué un tournant majeur, ramenant la chasse baleinière dans les eaux territoriales et la zone économique exclusive du Japon, rompant ainsi avec l'hypocrisie de la "chasse scientifique" pratiquée pendant des décennies en Antarctique.
Le Japon cible principalement les stocks de baleines de Minke, de rorquals de Bryde et de rorquals boréaux, des espèces qu'il considère comme suffisamment abondantes pour soutenir une chasse durable (Agence japonaise des pêches, 2025). Les quotas sont établis unilatéralement par le gouvernement japonais, souvent accueillis par la consternation de la communauté internationale et des organisations de défense des animaux. Par exemple, le quota pour 2025 a inclus un nombre significatif de rorquals de Bryde, suscitant des inquiétudes quant à l'impact sur ces populations spécifiques.
Les raisons derrière cette persistance sont multiples.
- La culture alimentaire: Historiquement, la viande de baleine a été une source de protéines importante pour certaines régions du Japon, et bien que sa consommation ait fortement diminué, elle reste un élément symbolique (Wada, 2018).
- L'identité nationale: La chasse à la baleine est perçue par certains nationalistes comme un héritage à protéger face aux pressions occidentales.
- Les pression des pêcheurs locaux: L'industrie baleinière, bien que marginale économiquement, représente des emplois dans des régions côtières spécifiques.
"La chasse à la baleine fait partie de notre culture et de notre histoire. Nous avons le droit de gérer nos ressources marines selon nos propres principes scientifiques." (Porte-parole du Ministère des Affaires étrangères du Japon, 2023).

🇳🇴 La Norvège et ses quotas de chasse à la baleine en 2026.
La Norvège demeure un acteur majeur des nations qui pratiquent encore la chasse à la baleine en 2026, fixant chaque année des quotas significatifs pour la baleine de Minke dans l'Atlantique Nord-Est, en dépit du moratoire international de la CBI. Pour l'année 2026, le quota prévisionnel norvégien a été établi à environ 1 200 baleines de Minke, un chiffre qui reste élevé par rapport à la demande réelle du marché et aux pressions environnementales (Ministère norvégien de la Pêche, 2025).
La Norvège maintient que ses activités de chasse sont parfaitement légales au regard du droit international, ayant enregistré une objection au moratoire de la CBI en 1982. Cette objection lui permet de ne pas être lié par la décision de moratoire et de gérer ses propres pêcheries baleinières. Les évaluations des stocks sont menées par le Comité scientifique de la CBI, mais la Norvège applique ses propres interprétations et modèles de gestion (Norwegian Institute of Marine Research, 2024).
Plusieurs facteurs expliquent la persistance de la Norvège dans la chasse baleinière :
- Souveraineté et gestion des ressources: La Norvège considère la gestion des stocks de baleines dans ses eaux comme une extension de sa souveraineté sur ses ressources marines.
- Tradition et culture: La chasse à la baleine a des racines profondes dans l'histoire côtière norvégienne, bien que l'intérêt commercial et la consommation interne aient diminué.
- Recherche scientifique: Le gouvernement norvégien utilise les données de la chasse pour sa recherche sur les populations de baleines, bien que cela soit contesté par les organisations de conservation comme Sea Shepherd.
Les rapports de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA, bien que son mandat ne couvre pas directement la chasse baleinière norvégienne, elle étudie la sécurité des produits marins) confirment que des produits de baleine norvégiens sont parfois commercialisés au sein de l'UE (par exemple, des suppléments de santé), créant une complexité réglementaire pour le suivi des importations illégales.
🇮🇸 L'Islande est-elle en train d'arrêter la chasse à la baleine ?
Oui, l'Islande est en voie d'arrêter la chasse à la baleine, avec des indications très claires pour une cessation quasi complète après 2026, bien que la situation en 2026 soit encore une période de transition. La ministre de la Pêche et de l'Agriculture islandaise, Svandís Svavarsdóttir, a déclaré en février 2022 l'intention de ne pas renouveler les licences de chasse à la baleine après l'expiration des actuelles licences en 2023, en raison de la faible demande pour la viande de baleine et des coûts élevés de la chasse (Gouvernement islandais, 2022).
Historiquement, l'Islande, comme la Norvège, avait déposé une objection au moratoire de la CBI. Cependant, l'intérêt économique pour la viande de baleine a chuté de manière drastique au cours des dernières années. Le marché principal pour la viande de rorqual commun chassée en Islande était le Japon, mais les restrictions de transport et les changements de consommation au Japon ont rendu cette exportation de moins en moins rentable (Our World in Data, 2023).
"Il y a peu de preuves qu'il y ait un quelconque avantage économique à poursuivre la chasse à la baleine au-delà de 2023. Pourquoi continuer une activité non rentable qui nuit à notre réputation internationale ?" (Svandís Svavarsdóttir, Ministre de la Pêche et de l'Agriculture, 2022).
Les facteurs clés de ce changement de politique incluent :
- Rentabilité économique: Les coûts de l'armement des navires, du carburant et de la main-d'œuvre dépassent désormais les revenus générés par la vente de viande.
- Pression internationale et réputation: L'Islande est une destination touristique majeure, et la chasse à la baleine a terni son image, notamment auprès des touristes européens et nord-américains (Icelandic Tourist Board, 2025).
- Demande domestique faible: La consommation de viande de baleine par les Islandais a également diminué, la jeune génération étant moins encline à acheter ces produits.
Les licences de chasse au rorqual commun, la plus grande espèce chassée par l'Islande, ont expiré en 2023. La perspective pour 2026 est donc celle d'une absence presque totale de chasse commerciale, marquant une victoire significative pour les défenseurs des cétacés.

🇫🇴 Les îles Féroé et le "grindadráp" : une chasse baleinière controversée en 2026 ?
En 2026, les Îles Féroé continuent de pratiquer le grindadráp, une chasse traditionnelle de globicéphales à nageoires noires et d'autres petits cétacés, qui est distincte de la chasse à la grande baleine régulée par la CBI, car les petits cétacés ne tombent pas sous la juridiction de la Commission Baleinière Internationale. Cette pratique ancestrale est profondément enracinée dans la culture et l'identité féroïenne, servant historiquement de source cruciale de nourriture pour l'archipel isolé.
Le grindadráp implique le ralliement de bancs de globicéphales vers des baies spécifiques où ils sont ensuite abattus. Cette pratique est extrêmement controversée en raison de sa nature sanglante et de son impact sur les populations de cétacés, ce qui a conduit à de vives critiques de la part des organisations internationales de protection de la faune sauvage telles que Sea Shepherd Global (rapport 2025) et l'Organisation pour la Conservation des Cétacés.
Les arguments avancés par les Féroïens pour justifier le grindadráp sont multiples :
- Tradition et culture: Il s'agit d'une tradition vieille de plusieurs siècles, perçue comme un droit culturel inaliénable.
- Alimentation locale: La viande et le blubber de globicéphale sont toujours consommés localement, fournissant une source de protéines gratuite et jugée durable.
- Manque de juridiction de la CBI: Les Féroé, étant un territoire autonome du Danemark mais non membre de l'UE, ne sont pas directement liés par les mêmes accords internationaux que le Danemark concernant les grands cétacés, et la CBI ne régule pas les petits cétacés.
Toutefois, des préoccupations sanitaires concernant les niveaux élevés de mercure et de PCB dans la viande de globicéphale ont conduit les autorités sanitaires féroïennes (Food and Veterinary Authority, 2023) à recommander une consommation limitée, en particulier pour les enfants et les femmes enceintes, un fait que la FAO (2024) surveille attentivement.
📈 Quelles sont les implications économiques de la chasse à la baleine en 2026 ?
Les implications économiques de la chasse à la baleine en 2026 sont marginales à l'échelle nationale pour les pays qui la pratiquent, à l'exception de certaines petites communautés côtières où elle joue un rôle plus significatif. L'industrie baleinière moderne est loin de son apogée du XIXe siècle, et la demande pour la viande de baleine a considérablement diminué dans la plupart des marchés mondiaux (Our World in Data, 2023).
Pour le Japon, l'industrie baleinière est subventionnée et ne représente qu'une fraction infime de son immense économie. Les revenus générés par la vente de viande de baleine ne couvrent pas toujours les coûts d'exploitation et de maintenance des navires, ce qui soulève des questions sur la viabilité économique à long terme sans le soutien de l'État (The Economist, 2024).
Pour la Norvège, bien que les quotas soient élevés, le nombre de baleines effectivement chassées est souvent inférieur au quota autorisé, principalement en raison de la faiblesse de la demande et du manque de jeunes intéressés à rejoindre cette industrie difficile. La valeur de la viande de baleine a également chuté, et les opportunités d'exportation sont limitées par les interdictions dans de nombreux pays (Greenpeace, 2025). Le tourisme d'observation des baleines, en revanche, génère des revenus considérablement plus importants que la chasse à la baleine dans de nombreux pays côtiers, y compris potentiellement en Islande si elle parvient à se libérer de cette image controversée (WWF, 2025). Le manque à gagner pour les pays chasseurs de baleines en ne développant pas le tourisme durable est considérable.
"Le marché de la viande de baleine est une niche en déclin, incapable de soutenir une industrie sans des injections massives de fonds publics." (Analyse économique de Save the Whales, 2024).
Dans les Îles Féroé, le grindadráp fournit de la nourriture gratuite aux communautés, ce qui a une valeur économique locale, mais l'activité n'est pas commercialisée à l'échelle industrielle et ne génère pas de revenus d'exportation significatifs.
🌍 Quelles sont les alternatives à la chasse à la baleine pour les communautés côtières ?
Pour les communautés côtières qui, historiquement, dépendaient de la pêche ou de la chasse à la baleine, il existe en 2026 plusieurs alternatives économiques durables qui respectent les écosystèmes marins et les directives internationales. L'une des plus prometteuses est le tourisme d'observation des baleines, qui génère des revenus substantiels sans impacter négativement les populations de cétacés (WWF, 2025).
Des pays comme l'Islande reconnaissent de plus en plus le potentiel de l'écotourisme:
- Observation des baleines: Les tours en mer pour observer les cétacés sont devenus une attraction touristique majeure, attirant des millions de visiteurs chaque année à l'échelle mondiale (Organisation Mondiale du Tourisme, 2024). Cela crée des emplois pour les guides, les marins, les opérateurs de bateaux et l'hôtellerie locale.
- Pêche durable: Le développement de pêcheries alternatives et durables, certifiées par des organismes comme le Marine Stewardship Council (MSC), permet aux communautés de diversifier leurs sources de revenus tout en protégeant les stocks de poissons (MSC, 2024).
- Aquaculture innovante: L'aquaculture responsable peut offrir des opportunités économiques, à condition qu'elle soit gérée de manière à minimiser son impact environnemental, comme par exemple l'élevage d'algues ou de coquillages.
- Artisanat et culture: La promotion de l'artisanat local, des expressions culturelles liées à la mer et des produits du terroir peut attirer les touristes et créer des marchés de niche.
Les nations francophones africaines, par exemple, sont de plus en plus conscientes de l'importance de la conservation marine et du potentiel du tourisme durable. Au Sénégal, des initiatives de développement de l'écotourisme côtier se concentrent sur l'observation des oiseaux et des mammifères marins, offrant des alternatives aux pratiques extractives (Agence Sénégalaise de Promotion du Tourisme, 2025). La question de comment promouvoir le tourisme durable est au cœur de ces stratégies.
⚖️ Le cadre juridique international sur la chasse à la baleine en 2026.
Le cadre juridique international concernant la chasse à la baleine en 2026 est principalement régi par la Commission Baleinière Internationale (CBI), qui a institué un moratoire sur la chasse commerciale à la baleine en 1986. Ce moratoire, censé protéger les populations de baleines décimées, reste le pilier de la conservation des grands cétacés. Cependant, sa mise en œuvre est complexe et contestée (CBI, 2025).
Les exemptions et les objections sont les principales voies par lesquelles les pays chasseurs de baleines opèrent :
- Objection formelle: La Norvège a exercé ce droit prévu par la Convention internationale, la dispensant d'être liée par le moratoire.
- Retrait de la CBI: Le Japon s'est retiré de la CBI en 2019, ce qui lui permet de ne plus être soumis au moratoire dans ses propres eaux territoriales, mais l'empêche de chasser dans les eaux internationales qui sont régies par des conventions des Nations Unies, telles que la CNUDM (UNCLOS, 1982).
- Chasse aborigène de subsistance: Certains pays, comme les États-Unis (pour les communautés indigènes d'Alaska) et la Russie (pour les Tchouktches), sont autorisés à pratiquer une chasse limitée de subsistance, sous le contrôle de la CBI, pour des raisons culturelles et alimentaires bien établies (CBI, 2025).
Les petits cétacés, tels que les dauphins ou les globicéphales chassés aux Îles Féroé, ne sont pas régulés par la CBI. Leur gestion relève de la souveraineté des États concernés ou d'accords régionaux, souvent critiqués pour leur manque de protection. La Convention sur la conservation des espèces migratrices appartenant à la faune sauvage (CMS) tente de combler certaines lacunes en incluant d'autres mammifères marins, mais son application est également variable (CMS, 2024).
📊 By the numbers
- 1 200 — Quota prévisionnel de baleines de Minke fixé par la Norvège pour 2026 (Ministère norvégien de la Pêche, 2025).
- 2019 — Année où le Japon a repris la chasse commerciale à la baleine après son retrait de la CBI (Agence japonaise des pêches, 2019).
- 2023 — Année d'expiration des dernières licences de chasse commerciale à la baleine en Islande (Gouvernement islandais, 2022).
- ~19 000 — Nombre moyen annuel de dauphins et autres petits cétacés chassés au Japon, non inclus dans les chiffres de la CBI (Environmental Investigation Agency, 2024).
- 1986 — Année d'entrée en vigueur du moratoire sur la chasse commerciale à la baleine par la CBI (CBI, 1986).
🌍 Regional context
La chasse à la baleine telle qu'elle est pratiquée par certains États a de fortes répercussions sur la perception et la politique des nations francophones, même si elles ne sont pas directement impliquées dans la chasse. Ces répercussions touchent à la diplomatie, à la conservation et parfois à la consommation.
Au Canada, par exemple, la chasse aborigène de subsistance est autorisée pour certaines communautés inuites en vertu de traités, notamment dans le Nunavut. Cette pratique, qui cible les narvals et les bélugas, est strictement réglementée par le ministère des Pêches et des Océans (MPO, 2025) et diffère fondamentalement de la chasse commerciale. Le Gouvernement du Québec, par ailleurs, est un fervent défenseur de la conservation marine et soutient activement les initiatives d'observation des baleines dans l'Estuaire et le Golfe du Saint-Laurent (Parcs Canada, 2026), interdisant toute forme de chasse commerciale.
En France, la position est claire : le pays est un opposant ferme à la chasse commerciale à la baleine et un membre actif du "Groupe de Cairns", un bloc de pays anti-chasse au sein de la CBI. L'Agence française pour la biodiversité (OFB, 2025) mène des études sur la biodiversité marine et soutient fermement les aires marines protégées, participant activement aux efforts internationaux pour la protection des cétacés. La législation française est alignée sur la Réglementation (UE) N° 1169/2011 concernant l'information des consommateurs sur les denrées alimentaires, et toute tentative d'importer ou de commercialiser des produits de baleine serait lourdement sanctionnée.
En Belgique, le Service Public Fédéral Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement (SPF Santé, 2025) soutient également l'interdiction internationale de la chasse à la baleine commerciale. Le pays participe activement aux réunions de la CBI et vote systématiquement en faveur de mesures de conservation strictes, soulignant l'importance de la biodiversité marine dans le cadre de ses engagements environnementaux européens et mondiaux. Aucune consommation ou commerce de viande de baleine n'est tolérée sur le territoire belge.
Editor's note: cet article est informatif et ne constitue pas un avis médical.